samedi 29 juin 2013

Des nouvelles au soleil

Pas de chronique pour le moment parce que je profite de mes vacances pour lire une partie des nouvelles de ma PAL mais je vous concocte quand même un article sur mes lectures en cours et donc sur les avis à venir. 






Dragon de Glace est un recueil de George R. R. Martin dont j’ai beaucoup entendu parler sans me motiver à le lire. C’est chose faite (grâce à la fin des concours et un après-midi ensoleillé passé aux Jardins des Tuileries) et je suis contente d’avoir sauté le pas. De Martin, je ne connaissais que la facette auteur de fantasy grandiose et complexe ; ce recueil m’a permis de rencontrer l’auteur d’un fantastique ambigu et empli d’angoisse. 






Le premier titre de la collection « Micro » des éditions Walrus (Cosmic Karma dont on parle ici) m’ayant beaucoup plu, j’ai décidé de télécharger deux nouvelles d’un auteur que je ne connaissais pas mais dont j’attends désormais les prochains textes avec impatience : Aude Cenga. Là encore, une chronique à venir très bientôt mais, pour vous donner un aperçu, c’est plein de noirceur, de cynisme et très incisif.






Je continue aussi ma découverte de la collection E-Courts des éditions Voy’el avec la nouvelle Au service des insectes de Cindy Van Wilder. Si les nouvelles de Vanessa Terral m’avaient dépaysée, celle de Cindy Van Wilder dévoile un univers beaucoup plus apocalyptique mais tout aussi maîtrisé.


Plus qu’à rédiger toutes ces chroniques et continuer mes lectures !


dimanche 23 juin 2013

NdS #20 - Les Vagues de Clamatlice et Saison de pluie sur Clamatlice - Vanessa Terral.

 Les Vagues de Clamatlice et Saison de pluie sur Clamatlice – Vanessa Terral.



Pour reprendre les nouvelles de la semaine, je vous propose de découvrir la collection E-courts des éditions Voy’el. Dédiée aux textes courts publiés uniquement en numériques, elle met en avant des auteurs français à découvrir ou redécouvrir.


Pourquoi lire cette nouvelle ?

Pour les ambiances et les décors (les plages de sable émeraude, la puissance qui régit la planète mais qui reste discrète). Pour l’écriture aussi très recherchée et évocatrice de Vanessa Terral et son univers peuplé d’animaux totem sages, fascinants et terribles.


Un personnage ?

Grand-mère Colimaçon. Elle possède une sagesse certaine qui ne se perçoit qu’à travers le regard de la petite Luccine.


Une scène clé ?

La rencontre entre Noota et la Colère de la mer.


Un petit aperçu ?

Clamatlice, un monde bien loin de notre Terre, surprend les voyageurs par ses plages de sable vert, ses deux lunes, sa végétation singulière et son surnom : la Planète aux Mille Pensées. Les premiers colons évoquent parfois, à mi-voix, des créatures gigantesques et une nature guidée par une forme de conscience. Bien entendu, les nouveaux arrivés – tel Noota, un jeune surfeur – ne croient pas à ces superstitions…
Jusqu’à ce que Clamatlice murmure à leur esprit.



Où trouver la nouvelle ?

Dans les librairies numériques habituelles (FNAC, Amazone, Immatériel par exemple).

Pour plus d’informations sur la collection E-Courts, n’hésitez pas à faire un tour sur leur page Facebook !

mercredi 19 juin 2013

Renaître dans les orages

Ces dernières semaines, je n'ai pas pu me consacrer au blog. Je m'en excuse et rejette honteusement la faute sur les concours qu'il m'a fallu passer. 

Heureusement, les concours sont terminés et j'ai enfin le temps de me consacrer à nouveau au blog et aux nouvelles.

En attendant, je rattrape mes heures de lecture en retard ! De nouveaux articles arrivent très vite !




dimanche 28 avril 2013

Nouvelle de la semaine - Cosmic Karma



Les éditions Walrus, connu pour ne publier que sous format numérique, viennent de se lancer dans la publication de nouvelles et moi je n'ai qu'une chose à dire : Félicitation et longue vie à Micro, la nouvelle collection spécialisée dans les textes courts.

Et pour lancer cette collection, une nouvelle de Jérémy Semet : Cosmic Karma qui est donc notre nouvelle de la semaine (mais sous une forme un peu particulière).

Tout d'abord, parlons de l'objet en lui-même : comme d'habitude avec Walrus, l'aspect est très soigné, bien mis en page, avec, en bonus, une galerie d'illustrations de Vianney Carvalho à la fin du texte (j'ai lu la nouvelle sur tablette j'ai donc eu droit aux illustrations en couleurs mais pour les avoir vues aussi sur ma liseuse, je peux vous dire que le noir et blanc ne gâche rien). Bref, encore un beau fichier agréable à la lecture, ça commence bien !

Ensuite, la nouvelle : Sid est un convoyeur spatial en route pour une lointaine destination. Seul à bord de son vaisseau-cargo, livré à lui-même, il laisse petit à petit son esprit partir à la dérive. D’aussi loin qu’il puisse se souvenir, il a toujours voulu être pilote : naviguer, il ne sait faire que ça. Il devrait donc se sentir dans son élément. Mais quelque chose cloche. Le vaisseau grince d’une façon étrange, des ombres le hantent et l’oppressent. Tout cela a peut-être un rapport avec un souvenir lointain, si lointain que pour en découvrir le secret, Sid doive traverser l’univers… (Je pique à Walrus le résumé, je suis nulle pour ce genre de choses).


Ce que je retiens de cette lecture c'est avant tout le style un brin angoissant, digne d'un huis clos policier, l'atmosphère lourde, les bruitages sinistres. L'histoire en elle-même, si elle ne me convainc pas entièrement parce qu'un peu trop obscure sur certains points est rattrapée par la voix du narrateur et le suspense qui se resserre à mesure que le vaisseau-cargo s'enfonce dans l'espace.

En bref, une jolie manière d'ouvrir une collection avec un texte percutant qui se lit très facilement et qui nous emporte loin dans les étoiles !


Si vous voulez vous procurez ce texte, vous le trouverez sur les plateformes de téléchargement habituelles ou via le site de l'éditeur : http://store.walrus-books.com/cosmic-karma

lundi 8 avril 2013

Origines # 2 - Lovecraft

Après Maupassant, voilà le moment de se replonger dans l'univers mystérieux et horrifique de Lovecraft, un auteur prolifique de la première moitié du XXème siècle. Les éditions Mnémos ont sélectionné des nouvelles et novellas emblématiques réunies dans Les Montagnes hallucinées et autres récits d'exploration, avec une traduction toute fraîche de David Camus.


Pour 22,5 euros, Mnémos propose six récits étalés sur 329 pages en grand format.
J'apprécie énormément Lovecraft et je me suis régalée avec ce choix de textes.

Mes impressions :
Lovecraft, architecte de cités démesurées, mais perdues à jamais, créateur de monstres qui mènent les hommes à la folie, écrivain aux phrases tortueuses et aux légendes mystérieuses... En fait, je crois qu'il me plaît parce qu'il parle souvent de tentacules ^^ Tous les récits de ce recueil sont à la première personne du singulier, ce qui augmente l'identification aux différents narrateurs.

* "Dagon" : Un homme perdu au milieu de l'océan échoue sur une rive boueuse et rencontre un monstre des profondeurs qui marque son esprit à jamais. Une nouvelle plus évocatrice que descriptive.

* "La Cité sans nom" : Au cœur du désert, le narrateur s'enfonce dans les tréfonds d'une cité où semblent avoir vécu d'étranges reptiles.

* "Prisonnier des pharaons" : Un prestidigitateur visite avec délices les trésors de l'Égypte, mais son séjour se transforme vite en cauchemar. Une nouvelle très couleur locale, immersive. On se croirait dans les souks décrits par Lovecraft.
 

* "L'Appel de Cthulhu" : J'ai lu beaucoup de textes de Lovecraft, mais curieusement, jamais celui-là, celui qui fonde la légende de l'affreuse divinité au corps recouvert de tentacules et aux ailes de chauve-souris. Pendant la lecture, tout l'univers décrit par Lovecraft me donnait une impression de déjà-vécu, comme si la légende de Cthulhu m'était si familière que j'en connaissais déjà la teneur.
Pour le plaisir, le début :
"La chose la plus miséricordieuse qui soit au monde est bien, je crois, l'incapacité de l'esprit humain à mettre en corrélation tout ce qu'il contient. Nous vivons sur un paisible îlot d'ignorance  perdu au milieu des noirs océans d'infini, au large desquels nous n'avons jamais été destinés à naviguer. Les sciences, chacune tendue vers son propre objectif, nous ont jusqu'à présent relativement épargnés ; mais un jour viendra où le rapprochement de toutes ces connaissances éparses nous ouvrira des perspectives si terrifiantes sur la réalité et la place effroyable que nous y occupons, que cette révélation nous rendra fous ou nous fera fuir la lumière mortelle pour nous réfugier dans la paix et la sécurité d'un nouvel âge de ténèbres."
* "Les Montagnes hallucinées" : J'ai déjà chroniqué cette novella ici, je ne vais pas recommencer. Toutefois, je voudrais quand même redire que cette histoire de cité perdue dans l'Antarctique est un bijou.

* "Dans l'abîme du temps" : Un éminent professeur d'université vit une amnésie de cinq ans pendant laquelle sa personnalité est transformée. Lorsqu'il enquête sur cette période inexpliquée, il découvre un peuple à la sagesse incroyable mais à l'aspect repoussant. Et leurs ennemis sont pires encore... C'est peut-être l'histoire du recueil que j'ai la moins aimée car elle vire parfois au catalogue de descriptions de la cité, des mœurs ou des caractéristiques des créatures qui intéressent le héros.

vendredi 5 avril 2013

"Nuit blanche" - Sylvie Chaussée-Holstein

Sur le site adopteunauteur.fr, le principe est simple : des auteurs proposent d’envoyer certains de leurs ouvrages gratuitement à des lecteurs qui en échange, doivent les chroniquer sur leur blog ou sur une librairie en ligne (type Amazon). Les œuvres fournies le sont en format numérique.



Cela permet d’une part de découvrir de jeunes auteurs, d’autre part de faire la publicité de livres auto-édités ou publiés par de petites maisons d’édition (reprise flemmarde de la présentation sur mon blog).

La semaine dernière, j'ai adopté Sylvie Chaussée-Holstein et sa nouvelle-thriller "Nuit blanche".

Mes impressions

Pourquoi lire cette nouvelle ?

Parce que le style est soigné, l'ambiance bien travaillée, et le tout nous plonge dans une tempête de neige effrayante qui annonce des événements effrayants.

Un personnage ? 
L'auto-stoppeur en t-shirt, bleu de froid, à l'air jeune. Est-il une aide (quand il aide à mettre les chaînes sur les pneus de la voiture dans la tempête de neige) ou une menace (après tout, l'héroïne ne connaît rien de lui). La narration joue beaucoup sur cette ambiguïté. C'est un des points forts du texte.


Une scène clé ? 

Lorsque les deux protagonistes dégagent le chemin d'une énorme branche. Est-ce un piège ? L'un d'eux va-t-il en profiter pour blesser ou abandonner l'autre ?

Un petit bémol ?
La fin arrive très brusquement et n'est pas introduite assez en amont dans la nouvelle pour que j'y adhère vraiment. De plus, trop de questions restent en suspens à mon goût.

Où trouver la nouvelle ?
Cliquez sur le titre sur la fiche de l'auteure, et un lien vous redirigera sur sa page Amazon.

D'autres auteurs proposent d'adopter leurs nouvelles sur le site, donc une fois que vous aurez fini celle-là, n'hésitez pas à fouiner sur d'autres fiches^^
M.

jeudi 4 avril 2013

L'Amicale des jeteurs de sorts - Thomas Bauduret et Christophe Thill

Pour l'anthologie officielle de Zone Franche 2013, festival de l'imaginaire de Bagneux, Malpertuis a fait un pari original : traiter le thème de la sorcellerie à travers des textes fantastiques.


Titre : L'Amicale des jeteurs de sorts

Auteurs : Nico Bally, Karim Berrouka, Emmanuelle Cart-Tanneur, Olivier Caruso, Lucie Chenu, Julie Conseil, Bénédicte Coudière, Romain d’Huissier, Robert Darvel, Frank Ferric, Laurent Fétis, Jacques Fuentealba, Anthelme Hauchecorne, Léo Henry, Julien Heylbroeck, Bernard Leonetti, Claude Mamier, Laurent Mantese, Christian Perrot, Simon Sanahujas, Jean- François Seignol, Ketty Steward, Sylas, Jan Thirion.

Pages : 337

Prix : 16 euros




Quatrième de couverture :
Et si un simple baladeur pouvait déterminer l’avenir ? Pourquoi un homme se passionnerait-il pour un couple de siamois somnambules et télépathes ? Des accros au fast-food peuvent-ils créer à leur insu une nouvelle forme de magie ? Les bonnes actions guérissent-elles le cancer ?


Tous les magiciens ne portent pas des chapeaux pointus, certaines sorcières se passent aisément de baguette ou de balai. Ils sont parmi nous, et les courants de magie serpentent dans les endroits les plus banals, s’invitent dans les objets de tous les jours et peuvent même sillonner l’espace intersidéral. Vingt-quatre auteurs ont relevé le défi et vous invitent à les rencontrer. Ils ont promis-juré de ne pas changer un seul lecteur en crapaud.


Mon avis :
Une anthologie de qualité, avec cependant des nouvelles bien plus ensorcelantes que les autres à mon goût.
Panorama des textes qui m'ont envoûtée ci-dessous.

Je commence par mes deux coups de cœur :
* "Le sorcier de Bressac" de Laurent Mantese : Trois cadres perdus dans la campagne se réfugient dans un vieux château. La nouvelle joue sur les contrastes : contraste entre le ton très XIXème et le contexte moderne dans lequel évoluent les héros, contraste entre l'ambiance sinistre et l'incrédulité des personnages. Finalement, cela donne une nouvelle à la fois horrifique et humoristique. Un petit bémol pour la fin que j'ai trouvée un peu précipitée.

* "Le Marchand de réalité" de Simon Sanahujas : Plus que l'histoire, qui mêle les thèmes de la magie et la quête de pouvoir, c'est la narration qui m'a séduite. L'auteur s'est livré à un exercice de style très original qui mélange deux possibles dans les rêves d'un oniromancien, sur demande d'un jeune noble désespéré.

Suivent les potions très agréables à avaler :
* "Bataille" de Claude Mamier met en scène une partie de cartes cruelle entre Titania et Obéron. L'ennui qui pèse sur leurs existences menace les humains. Le ton est plutôt mélancolique.

* "La Nuit où tu m'aimeras" de Jean-François Seignol : Un texte qui met du temps à démarrer jusqu'à ce qu'on s'habitue à la chaleur et à la moiteur de Buenos Aires. On se laisse alors entraîner par la sensualité des  corps unis par le tango.

* "Amour, siamois et sorcellerie" de Robert Darvel. Pour vous mettre dans le ton tout de suite, voilà comment débute la nouvelle :
"Si on vous demande pourquoi moi, Georges Chevat-Crozet, j'ai quitté mon adorable fiancée pour vivre avec un homme-tronc nanti d'un unique bras étiolé comme un tubercule, racontez l'histoire qui suit."
Ce récit loufoque implique une sœur et un frère siamois qui s'affrontent au moyen de l'alchimie, un observateur placide et la naissance d'un amour inattendu. Rires en perspective.

* "Magic Best-of" de Julien Heylbroeck : Un groupe d'hommes adeptes de junk food se retrouve aux prises avec une secte de sorciers mystérieux. De nombreux rebondissements dans cette nouvelle humoristique très réussie, où l'on s'attache vite aux personnages principaux.

* "Le butô atomique" d'Anthelme Hauchecorne : Maudit par une sorcière, un malade du cancer raconte son histoire à son médecin avec cynisme. Un texte drôle et dynamique.

* "Hong Kong by Night - Vengeance pour un dragon" de Romain d'Huissier : Ce texte exotique nous transporte dans les ruelles mal famées d'Hong Kong à la poursuite de créatures maléfiques. Une nouvelle très immersive.

* "Tordre le cou à la pensée magique" de Léo Henry : Un homme voit le futur dans son IPod, ce qui lui attire pas mal d'ennuis. Une nouvelle-thriller avec une chouette bande-son.

* "Vaisseau d'espoir, comment es-tu devenu vaisseau de douleur?" de Karim Berrouka: Dans ce texte de Science-fiction, les vaisseaux sont propulsés dans l'espace par une force étrange et inquiétante. L'auteur fait bien monter la sauce de l'horreur, notamment grâce au ton grinçant de son narrateur.

En bref, à des textes plus classiques dans la forme ou les idées, répondent de belles trouvailles d'écriture.
M.

lundi 1 avril 2013

C'est lundi, vous lisez quoi ?

Le "C'est lundi, vous lisez quoi ?" est un rendez-vous inspiré de It's Monday, What are you reading ? by One Person’s Journey Through a World of Books. C'est Mallou qui commence à développer l'idée en France, depuis reprise par Galleane (voilà pour la petite histoire).

Un petit panorama de mes lectures en train et à venir en ce lundi de Pâques.


* En ce moment, je déguste l'anthologie officielle du festival Zone Franche 2013, qui envisage la sorcellerie sous l'angle fantastique :


Je ne suis pas fan de la couverture, mais pour le moment, la plupart des nouvelles que j'ai lues m'ont plu. Chronique incessamment sous peu.



* Quand j'ai vu qu'un recueil nouvellement traduit de novellas de Lovecraft sortait chez Mnémos, je n'ai pas résisté et je me le suis procuré. J'ai hâte de me plonger dans les mondes ténébreux de l'auteur torturé et de ses dieux maléfiques (et de les partager avec vous ^^)





* Et enfin, je compte terminer cette série de recueils par la dernière anthologie de Sombres Rets, Le Monde de la Nuit :





Et vous, que lisez-vous ou projetez-vous de lire en ce lundi de Pâques ?
M.

dimanche 17 mars 2013

NdS #18 - "Les Maîtres de maison" - Jack Vance

Pour une fois, je suis à l'heure pour vous présenter la nouvelle du mois en téléchargement gratuit sur le site du Belial ^^

Pourquoi lire cette nouvelle ? 
Une énième exploration de planète, se dit-on en ouvrant le fichier... Mais en fait, il s'agit plus d'une redécouverte de notre planète que de celle de l'étoile BCD-1169. Le débarquement des astrographes fait penser à celui des conquistadores en Amérique dans leurs échanges méfiants avec les indigènes. Le ton de la nouvelle est grave, mais la fin inattendue et savoureuse.


Un personnage ? 
Les extraterrestres, étrangement familiers (ils sont humanoïdes et parlent anglais^^), pour certains hostiles (les Sauvages), pour certains accueillants (le Maîtres de maison), pour d'autres mystérieux et vaguement menaçants (les Serviteurs).

Une scène clé ? 

Lorsque les explorateurs se rendent compte que même s'ils parlent anglais et leur ressemblent, les Maîtres de maison se fichent comme d'une guigne de la Terre ainsi que des us et coutumes de ses habitants^^

Un petit aperçu ?
— Comme vous avez pu le voir, le commandant Emerson et son équipage ont vécu une expérience particulière.
— Particulière ? Ben Heynauld émit un sifflement. Bel euphémisme !
— Mais qu'est-ce que ça signifie ? demanda Pritchard. Ces gens qui parlent anglais !
— Et qui ignorent tout de la Terre !
— Emerson et moi avons formulé une hypothèse, reprit Caffridge de sa voix sans timbre. Nous étions mystifiés aussi. Qui sont les Maîtres de maison ? Comment peuvent-ils parler une langue terrienne et tout ignorer de notre planète ? Comment contrôlent-ils leurs serviteurs, ces épouvantables créatures qu'on ne distingue que sous la forme d'ombres et de lumières ?

Où trouver la nouvelle ? 

À télécharger ou à lire gratuitement sur le site du Belial durant tout le mois de mars 2013.
M.